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1 commentaire Une Finlandia crampée!


La semaine dernière, je m’étais donc inscrit pour la Finalndia Hiihto. Étant quasiment sur place, je n’avais pas trop le choix d’aller m’essayer sur cette course.
J’arrive donc le samedi en fin d’après-midi à Lahti où je vais récupérer mon dossard et faire mes tests de ski.
Je me dirige ensuite chez mon hôte du soir trouvé sur airbnb, un chinois vivant dans un tout petit appartement qui loue son salon en chambre quand une demande lui est faite ! C’est là que les ennuis commencent…Croyant que j’allais être tout seul dans un appartement à côté de chez lui, je m’étais dit que je pourrais farter dans l’appart et qu’après nettoyage il n’y verrait que du feu…mais NON j’étais bien chez lui et avec lui, impossible donc de farter à l’intérieur.

Système D oblige, je me retrouve à farter par terre au milieu d’un parking avec comme source d’électricité les bornes qui servent à chauffer les voitures par grand froid ! Éclairé à la lumière du lampadaire, je ne vois pas grand-chose et comme il pleut à moitié, je vous explique pas le bruit que ça fait quand je passe le fer, j’ai cru que j’avais brûlé ma semelle mile fois !
Fartage terminé, je retourne chez le jaune pour manger, et vite aller au lit. Vu comme c’était parti, je m’y attendais, je n’ai pas dormi grand-chose de la nuit, mais bon j’ai pas trop la tête dans le cul et suis plutôt motivé pour cette course.
Je me rends sur le lieu de départ où je dépose mon sac de rechange m’échauffe un peu sur quelques longueurs de course à pied et me rend sur la ligne de départ.

Avant le récit de la course, un petit point sur la météo : comme il pleuvait la veille, la neige était bien mouillé et transformée mais la glisse était correcte. Malheureusement, il avait neigé 3 cm pendant la nuit juste pour emmerder le monde et faire que ça glisse rien, vous savez cette neige qui fait que t’as l’impression que tu peux faire du classique même avec des skate…Je me suis donc dit que ça allait pas être de la rigolade, puis un peu avant le départ, je me suis dit « Ah, quand même c’est une wordloppet, ils ont bien dû repasser le dameur ce matin pour qu’on ait un piste correcte » mais en fait non rien du tout ! Quelle bande de c**** !

10h : le départ est donné (c’est pas la trans quand même, on va pas lever 4h pour aller faire une course). Je prends un départ correct sans m’affoler en voyant que devant ça part pas très vite. En même temps, faut dire que le départ est une bosse d’un kilomètre qui nous fait remonter à hauteur et même au-dessus des tremplins. Arrivé sur en haut de la bosse un groupe d’une quinzaine de coureurs se détache, je me lance donc à leur poursuite pour essayer de prendre le bon wagon. Je vous explique pas la galère pour doubler avec cette neige qui glisse rien, à chaque pas en dehors de la trace centrale, j’ai l’impression que je vais passer par-dessus mes skis. N’arrivant pas à les reprendre, je me mets donc à mon rythme, et me retrouve tout seul pour les 12 premiers km, derrière le groupe de tête et devant le groupe de chasse. Je me dis qui si je reste comme ça pendant 50 bornes je vais trouver le temps long. Un peu après le premier ravito, vers le 13° km, je me laisse reprendre par le groupe de chasse et saute dans le ski de Hannu Manninen. Il mène le groupe jusqu’au 30km sans trop de soucis et sans demander de relais. A partir de ce ravito, je vois que j’ai un peu plus de mal à suivre mais je me dis que c’est juste un petit coup de moins bien. Hannu s’écarte pour boire un coup et je me retrouve don en tête du groupe. Sachant que je ne suis pas au top, je prends le relais mais tranquillement et sans me cramer le temps qu’il finisse de boire et reprenne la tête. Tout se passe comme prévu sauf que quand il reprend la tête il accélère un peu et je n’arrive pas à suivre. Je laisse passer et essaie de me mettre en queue de groupe que je n’accroche pas bien longtemps. Je me retrouve donc à nouveau tout seul au 32km avec le moral au plus bas et plus de jus dans les chaussettes.

Je continue donc tranquillou en me disant que ça ira mieux dans un petit moment sauf qu’en fait ça s’empire, je sens que les crampes commencent à arriver et qu’il va falloir être vigilant.
C’est là qu’on arrive au 37° Km et que le drame se produit.
Petit aparté : Comme on fait une boucle de 50 bornes les plus petites distances coupent entre temps et même si on part avant eux, ils arrivent avant nous sur la fin de la piste. Et la piste étant pas bien large, c’est vite le bordel avec les groupes de diaboliques fin énervés du 50 qui me doublent en me criant dessus et les espèces de touristes et gamins qui devaient être sur le 32 ou le 20.
Au ravito c’est donc le bronx, je me fais marcher dessus quelques fois par en groupe mais un salop réussi à me faire tomber. Qui dit chute dit contraction du corps, dit crampes. Je suis donc à plat ventre au milieu de la piste avec des crampes au 2 quadri….Je gueule pour que quelqu’un vienne m’aider mais comme ces finlandais ne sont pas bien malins, pas un ne bouge et ils me regardent agoniser. Je décide donc de me relever tout seul. Et là c’est pire, je réussi à me mettre debout mes attrape des crampes ux quadri, abdos, pectoraux !! Je peux vous dire que je faisais pas le malin, et me demandait presque si j’avais pas chopé une merde chez mon hôte du soir pour ne pas citer son origine (non je rigole bien sûr). Je demande à un mec de la croix rouge de m’aider à m’étirer le cuisse mais il me demande d’enlever mon ski, chose qui m’est impossible puisque j’ai des crampes partout !!! Ça passe et je lui dit que je peux repartir. Je reprends donc ma route en direction de l’arrivée tout doucement en me donnant juste comme objectif d’aller au bout. Le moral remonte un peu parce que même au fond du trou j’arrive quand même à double les gens du 32, je me dis donc que c’est pas si pire.

La dernière descente arrive, un petit tour de stade et je passe le ligne d’arrivée au bout de 2h50 de course (20min après le premier) et en 80ème position. Un peu déçu sur le coup mais je ne regrette pas d’avoir tenté de partir devant. La glisse n’a pas aidé pour la performance puisque le vainqueur du jour met 5 min de plus que celui de la veille en classique, pour vous dire comme ça glissait pas.
Content tout de même d’être arrivé au bout de mon premier 50km avec cependant ma plus belle échappée par l’arrière sans hésitation et ça fait une bonne préparation pour celui de Kuusamo en fin de saison qui parait-il est comparé à l’enfer.


Concernant l’organisation, j’ai vraiment été déçu pour une wordloppet :même pas un petit cadeau souvenir mis à part 2 échantillons de baume du tigre, un paquet de café et du pain (WTF), un dossard digne des années 80 si c’est pas avant. En ouvrant le sac, je me demandais si c’était pas notre bavette pour le repas d'après.
Pour reprendre le critère de la GPP de nos confrères de Chapelle, je mets ZERO partout ! Rien à bouffer aux ravitos, même pas à celui de l’arrivée. Et pour le repas de l’après course, un petit bouillon avec un bout de pain et une brique de lait !
Pour la piste, c’est no comment,  ça fait 2 mètres de large partout et le damage laisse à désirer, et le paysage n’est pas sensationnel.. A vrai dire, je ne conseille pas cette course, nos courses jurassiennes sont bien plus belles et avec une meilleure ambiance. (ici, c’est à peine s’ils tapaient dans leur mains pour encourager, ils doivent avoir peur de réveiller la maison la plus porche qui est à 5km)

Bon, j’arrête de me plaindre et vous dis à bientôt ! Repos pour moi puisque je vais faire bénévole aux championnats de monde de biathlon pendant 2 semaines.
Des bisous
Le 27 Février 2015 à 09:31JR
3 commentaires Une épopée fantastique!

La semaine dernière je m'inscris sur le 21 CLASSIC du marathon du Turchet! Et là commence une grande histoire...
Je sollicite le Sioux pour covoiturer, j'enchaine les décisions folles.
Il m'annonce qu'il bosse jusqu'à midi mais qu'il n'y aura pas de problème pour être à l'heure au départ me disant que c'est l'original touch. ça me stresse mais en même temps on va pas faire une coupe du monde. C'est sans compter sur les conditions météorologiques. Il neige fort sur le massif, les touristes sont sur la route, ou pas! ça bouchonne de partout. Après des infos de dernière minute Alix décide de passer par derrière, enfin de changer d'itinéraire. ça nous empêche pas de rester coincés à Saint Laurent pendant 1/2 heure. Là c'est chaud pour être à l'heure au départ.
Nous arrivons enfin aux Pontets après quelques petites sueurs froides dans les raccourcis pas toujours bien déneigés, il est 14h15, départ à 14h30. Alix me propose une paire de micropores, c'est parfait vu le temps qu'il reste pour nous préparer et vu la misère que c'est pour farter. Finalement ils repoussent le départ d'un quart d'heure.
ça y est me voilà au départ d'une "longue" distance en classic. A mes côtés en jaune et or, sont présents La Dure, La Grogne, Coco J,et bien sûr Alix.
Le damage n'est pas optimal mais bon vu les conditions. C'est dur de skier et je trouve même moyen de me casser la gueule quelques km après le départ et de perdre ma gourde (mais mes ravitailleurs sont là pour m'en redonner une, merci.) Je fais une grande partie de la course en tête mais je sais que Chloé Blanc n'est pas loin. Dans les derniers kilomètres, Chloé est sur mes talons. Faut dire qu'avec ces skis je grimpe au plafond mais niveau glisse, y'a mieux (mais je remercie quand même alix pour ces skis). J'ai beau pousser le plus fort que je peux je ne cesse de voir s'éloigner la première au profit des descentes.
Je termine donc 2ème, super contente de moi pour une première. Je n'ai pas vu le temps passer, c'était cool.
Coco J termine sur la boite aussi, 2éme, Alix 7ème, La Grogne 8ème. La Dure est contraint d'abandonner, cependant il a quand même assez de jus pour me tirer sur les derniers mètres.
Dimanche a eu lieu le skate, je laisse place à mes co-équipiers pour leur récit.
Coco je crois que tu as pris des photos, je te laisse illustrer!
Le 22 Février 2015 à 20:37La Faune
Aucun commentaire la Transju de La jeune

Année délicate pour moi, malgré l envie de chausser les skis... entre le boulot et le manque de neige en ce début de saison, mon entrainement ski laisse vraimment à désirer... et ça s est fait ressentir sur les courses que j ai faites...

Suite à l Envolée ultra difficile, gros craquage au 30eme KM, je me suis jurée de chausser un peu plus les skis... mais les événements ont fait que finalement je n ai pas pu, et la Transju 56km qui était un de mes principaux objectif est passée à la trappe! &fichiers/01573154fd/v_transju_15_6_.JPG28521;

Malgré les conditions météo clémentes, cette coure n a pas été facile.

Départ.... je pousse rapidement pour récupérer les filles devant moi... je me mets dans les skis ds Florence Gemont Golay, mais la glisse me manque et je la laisse s echapper dans le ligne droite de BDA... je me trouve dans un groupe de gars, et j essais de rester dans leurs skis...

Je passe BDA puis nous partons sur la partie ralongée depuis cette année... le ciel se couvre plus on avance... la bise est présente et me gêle les jambes qui brulent.... vivement l autre côté!

Ca double dans tous les sens.... je pousse come une dingue sur mes cannes désespérément... aller jme dis que jvais juqu au prochain ravito et j aviserai....
À BDA le soleil est de retour, une fille de la Brévine me rejoint, nous faisons route ensemble....

Nous arrivons dans le Risoux, ma partie de  ourse préférée... je sens que je ne n ai pas la grosse fritte, ma chevile me tiraille un peu... je décide de m appliquer à skier....

Aux Ministres je fais une pause ravito ( premiere annee que je m arrete ici.... c est cool!)

Descente glaciale avant d arriver à Bellefontaine où je suis sur les rotules... j ai envie de m arreter qd j aperçois mes parents sur le bord de la piste.... les éotions montent, je galère, c est long.... mais je me dis que c est dans le tete et que je vais poursuivre jusqu à Chapelle...

Je retrouve Robin Neveux, et nous skions ensemble jusqu au ravitos où il me laisse continuer seule, lui raccrochant les skis...

Le soleil est là, la glisse reviens... je m accroche ... remonte des groupes petit à petit.... les sensations sont bien meilleures et le moral est de retour....

Je m applique à skier malgré les contractures lombaires et les debuts de crampe au ischios...

Aller c est la fin.... c est bientot fini... voila la ligne d arrivée.... ouf  est fini....

Je termine à la 12 eme place en 4h02.... loin de ce que j espérais....

L année prochaine je me débrouillerai autrement mais plus jamais avec si peu d entrainement... c est trop dur! &fichiers/01573154fd/v_transju_15_6_.JPG28522;

Prochain RDV pour la Run and Skate de Chamonix que je ferai en relais avec un collègue guide- traileur François Hivert et bien sûre la GTJ 200 la semaine suivante!

En attendant bon ski, bonnes vacances
Le 21 Février 2015 à 10:15Salomé
1 commentaire First transju : Le pied !!!!!

Après un week end difficile au 42km de prénovel (tempête de neige, 2 hypo, dur dur, je ne pars pas très confiant pour cette course mais je suis quand même à bloc !!!!
Réveil 4h ca pique un peu, p'tit déj et feux, 1h30 de route pour aller au départ. Pour bien me mettre en confiance, petite sortie de route... bloqué dans un bourlet après un virage raté entre lonchaumois et lamoura, le stress m'envahie, je n'arrive pas a sortir et pas une voiture ne passe, dans ma t^te je ne ferais plus la course... Mais un berlingo rempli de tchèque me croise et à la force de ces 5 buffles je sors en 2 secondes ^^

Bon fini de rigoler, arrivée à lamoura, petite collation et hop je sors pour me placer vite sur ma 1ère ligne le plus près possible des élites. J'attend, je me chauffe, je chausse et top DEPART !!! c'est parti ! Gros start qui me fait revenir vite au milieu des dossards CRAFT, pas de chute, je suis présent j'ai des bonnes sensation au top !!

Je me retrouve vite dans un groupe de 20 personne, aucune idée du classement mais je m'en fiche un peu, je suis au chaud, je descend fort dans les descente pour me mettre dans les premières positions du groupe et pas user mes forces en faisant le yoyo derrière. La course passe très vite le ravito des rousses nous ne sommes plus que 5 on à une meilleur glisse et on descend mieux on creuse petit à petit l'écart, le seul souci est que ma gourde à gelé ... bref une boisson au raviito des rousses en vitesse et c'est reparti et la le GRAAL !! la montée des opticiens, un truc de malade que j'avais hate de vivre :)

La réalité de la course me reprend, on se retrouve à 2 avec JM thévenard et on se dit qu'on va essayer de rentrer dans le groupe devant, à deux en plein vent on y arrive à rentrer aux abord de boid d'amont, et la hj'avais des cannes de folie, je grimpe la bosse à un bon rythme j'ai du jus c'est top je double speedy qui est dans le dur on discute 2seconde et je reprend ma folle remonté.

Dans le risoux je suis un peu seul je croise franfran qui lui aussi est dans le dur, d'habitude je suis toujours loin de lui aux courses, je me dis que là je vais marquer un gros coup si je tiens jusqu'au bout ! Ca me motive encore plus ! Je rattrape un groupe avant bellefontaine on s'organise pour les relais jusqu'à chapelle des bois. Au ravito je déclipse mon bâton et la chute, un skieur me marche sur le ski.... je tombe avec ma boisson, rien de cassé ouf enfin ... je n'arrive pas a reclipser mon bâton il y a de la neige dedans mince, le groupe repars sans moi, une femme me tend un bidon d'eau chaude (va savoir pourquoi elle avait cela mais je ne la remercierais jamais assez ^^) je fais fondre la neige et je repars mais 200m derrière le groupe, je parcours la combe et toute la céléstine seul mais là c'est très dur début d'hypo plus de jambe avec se vent...

La descente à chaux neuve va vite et après plus rien jusqu'à mouthe je subis comme jamais je n'ais subit hihi, j'ai cru que je n'arriverais jamais, je suis tout seul... dernier km je suis encore dans les 100 je me retourne et là un gros groupe de 20 personnes me rattrape, je ne peux pas lutter ils me mettent 2min en 1km, je suis sec de chez sec je ne peux pas défendre ma place.

L'arrivée enfin en ligne de mir, pas grave pour la place, d'ailleurs à ce moment je ne sais même pas combien je suis ^^ on m'annonce 104 ! et là éclat de joie, je ne pensais vraiment pas faire dans les 200 pour ma première, je suis méga heureux !!!

Maintenant, place à la récup et la préparation de la GTJ 200 ahah !! Vivement l'année prochaine !

A plus les Fondus !!!
Max (Lejeune)
Le 13 Février 2015 à 14:40Maxime
1 commentaire Récit d'une première Transju


5h30 : réveil et petit déjeuner les yeux encore collés
6h10 : Départ de chez moi pour allez prendre la navette  qui est programmée à 6h10 : premier stresse de la journée : Oh les gars dépêchez vous on est à la bourre !
6h40 : La navette arrive seulement
7h30 : La navette arrive sur le lieu de départ
8h20 : Grosse banane sur la ligne de départ, je m'apprête à faire ma première Transju.
8h30 Top départ : Je pars à bloc et me retrouve en 6ème position, pas pour longtemps
8h35 : Premier coup dur en voyant le panneau : « Arrivée dans 66km » Ah oui quand même !!
Bon par la suite je temporise un peu et me retrouve dans un bon groupe vers la 40ème place, on ski à un bon rythme et on est 3,4 à prendre des petits relais face à la bise. Je reste bien au chaud entre les Rousses et Bois d'Amont, pour arriver frais au pied de la montée du Risoux, on reprend un petit groupe qui contient Coco J.
Arrivée à Bois d'Amont, c'est là que commence réellement la course, en plus à domicile. Mais au moment d'attaquer la bosse, je commence à trembler je suis en fait gelé, peut être mal habillé, ou justement trop habillé, j'ai pris froid avec la bise de face alors que j'avais transpiré avant.
Du coup les jambes dures comme du bois, je laisse partir le groupe avec lequel je suis, et essaye d'avancer tant bien que mal.
D'ailleurs je remercie tout ceux qui m'ont ravitaillé dans cette bosse il y en a eu un paquet vu le temps que j'ai mis pour monter.
Maxime (Lejeune) me double juste devant le panneau des 38km signalant la mi-course. Je prends bien le temps de m'arrêter au ravitaillement des Ministres pour repartir de plus belle.
Les jambes vont mieux, j'arrive à Bellefontaine en 110ème position (tout de même 70 places de perdues dans le Risoux à domicile). Bref les jambes vont mieux je repars de plus belle, passe Chapelle  des Bois, la combe des Cives avant d'arriver dans la Célestine !! Et la, les crampes arrivent, je suis rôti, je vis les 10km les plus lents de mon histoire je pense. L'important c'est maintenant d'arriver au bout.
Je passe la ligne en 155ème position, avec le 424ème temps entre chaux neuve et Mouthe tout de même.
Je suis tout de même super content, superbe première expérience de La Transjurassienne. Et déjà envie d'être l'année prochaine pour faire mieux.
A bientôt pour de nouvelles aventures et soyez sage !
Le 12 Février 2015 à 09:42Franfran

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